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Étude de cas
Newsletters, pages de vente, VSL, tunnels et lancements : tout le copy passait par moi. Voici les trois décisions qui ont porté les résultats, et ce qui les a rendues possibles.
220 000 €
contractés sur une promotion de 31 jours
154 112,94 €
attribués à la liste d'attente montée avant l'ouverture
+300 %
de transformation sur trafic froid pour la VSL, chiffre annoncé par la cliente
Le contexte
Nina Voit vend des programmes de formation à une audience qui la suit depuis des années. L'enjeu n'était pas de la faire connaître : il était de transformer cette attention en ventes, campagne après campagne, sans épuiser la relation.
Son expertise, sa voix, ses décisions sur l'offre, le tournage et l'acquisition.
Le calendrier des campagnes, le message, les pages, les séquences et le suivi des chiffres.
L'intégration technique et la gestion des comptes publicitaires.
Les décisions
Sa vidéo de vente parlait à son audience. Elle devait aussi tenir devant des inconnus amenés par la publicité, qui n'avaient ni son historique ni sa confiance.
Une VSL qui convertissait sur l'audience chaude, beaucoup moins sur le trafic froid.
Repartir de la connaissance client : les trois douleurs, les trois croyances, puis une trame qui installe la crédibilité avant l'offre.
+300 % de transformation sur trafic froid, chiffre annoncé publiquement par Nina.
J'ai écrit le script. Elle a tourné et monté. Voilà ce qu'elle a publié ensuite, en commentaire sous un de mes posts :
Sur la même collaboration, elle a ajouté ceci sur la qualité des prospects : "L'angle qu'on a pris prépare les gens à l'appel de vente. C'est moins des touristes, plus des gens ciblés."
Elle voulait compenser la baisse habituelle de l'été. La tentation, dans ce cas, est de pousser fort sur quelques jours. On a fait l'inverse.
Un mois d'août traditionnellement creux, et trois formations déjà au catalogue.
Une promotion sur tout le mois, portée par les emails habituels plutôt que par une opération à part.
220 000 € contractés, dont 158 944 € encaissés au 31 août. Plus du double du mois moyen.
Le dispositif tenait en cinq lignes : un email d'annonce le 4 août, quatre emails par semaine comme d'habitude, un bandeau de rappel en tête de chacun, un appel à l'action vers l'une des trois formations, et deux emails le dernier jour.
Sur trente jours, un seul email était entièrement consacré à la vente. Tous les autres étaient orientés valeur : faire réfléchir, casser une objection, apporter quelque chose d'utile. Même sans acheter, le lecteur y gagnait. L'écart entre les deux chiffres, ce sont les paiements échelonnés.
Elle sortait une offre en novembre, dans des boîtes mails déjà pleines de promotions. Restaient deux questions : quand la sortir, et à qui elle arriverait en premier.
Une offre à sortir en novembre, dans le mois le plus saturé de l'année.
Sortir une semaine avant le Black Friday, et monter une liste d'attente en trois emails qui ne vendent rien.
1 455 inscrits, 154 112,94 € attribués à cette liste, soit 105,91 € par contact.
La date. Assez tôt pour ne pas se noyer dans les promotions de tout le monde, assez près pour que les gens soient déjà en disposition d'acheter.
La liste d'attente. Trois emails la semaine précédente. Ils prévenaient qu'une offre arrivait à une date précise et proposaient de s'inscrire pour recevoir les informations en avance. Plus des trois quarts des ventes sont venues de là : la décision d'acheter s'était prise avant l'ouverture.
Le système derrière
Vendre à une liste qui ne grandit plus revient à presser la même audience jusqu'à l'épuisement. En parallèle des campagnes, des pages de capture tournaient en continu, en publicité et en organique, testées l'une contre l'autre.
Les pages de capture et leurs tests étaient de mon ressort. Le paramétrage et la gestion des comptes publicitaires restaient assurés par son équipe.
Ce que cette collaboration a appris
Sortir avant la cohue plutôt qu'au milieu a changé le résultat sans changer une ligne de copy. C'est une décision de calendrier, pas d'écriture.
Trente jours de campagne dont un seul email franchement commercial : l'audience a acheté sans se sentir pressée, et la relation a tenu jusqu'au mois suivant.
Trois emails qui ne vendent rien ont produit plus des trois quarts des ventes. Ce qui se joue avant compte plus que ce qu'on écrit pendant.
On en parle
Un message WhatsApp avec ce que tu vends, à qui, et ce qui bloque aujourd'hui. Je te dis comment je m'y prendrais.